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Le dernier Templier de Saint jean d’Acre

Il y eut tout au long de l’histoire des Templiers, un fil d’Ariane. Nous avons suivi ce fil dans le Grand Livre de l’Ordre des moines soldats marins templiers.
De 1131 à 1840, les Templiers racontèrent leur magnifique épopée mais aussi et surtout leur propre vision du monde. Ces récits sont rassemblés dans une vingtaine de cahiers dont certains sont en parfait état. Ils appelaient ces cahiers regroupés dans un coffre en bois de sycomore serti de fer: Le Grand Livre de l’Ordre.

Ce Grand Livre fut scrupuleusement transmis de générations en générations de Secrétaires de l’Ordre Templier, et ce durant un peu plus de sept cents ans.

Cet extraordinaire témoignage écrit fut découvert et mis à jour en Haïti par hasard le 12 janvier 2010 à 16 heures, suite à l’écroulement du double mur du scriptorium d’un couvent dominicain consécutif au terrible tremblement de terre qui anéantit la capitale Port aux Princes.

Cet ouvrage vous propose une lecture de cet étonnant Grand Livre et par la même le récit de la fabuleuse épopée des Templiers. Des sanglantes croisades, à la dissolution de leur Ordre, les Templiers deviendront au fil des siècles des acteurs éclairés de ce monde.

Ce roman historique basé sur des faits réels vous révélera aussi l’extraordinaire secret de ces moines marins et soldats qui feront de leur organisation aux multiples ramifications, la plus puissante du Moyen Âge.

Les Templiers ne furent pas que des chevaliers défenseurs du Saint Sépulcre, ils furent aussi des philosophes humanistes. Leur pensée inspirée dès la fondation de l’Ordre par celle de Saint Augustin n’a pas pris une ride, elle est toujours d’une étonnante actualité pour l’homme ou la femme qui cherche un éclairage et un sens à sa vie.

cq9a4121Tel, serait donc le Vrai.

Se dévoile sur ces pages la singulière et véritable histoire de l’Ordre templier.
Sa naissance, sa fortune, sa destinée, telle que l’ont transmise les Secrétaires de l’Ordre, de 1131 à 1840………………………………………………………………………………………

Cette vérité lapidaire de l’Ordre éclaire les mots en vie et les couleurs en art de J.P. LACOSTE : les pauvres chevaliers du Christ, ces moines soldats, chevaliers aux pieds nus, dans la lumière comme dans l’ombre, jamais ne cessèrent le combat contre l’injustice, toujours s’armèrent en faveur des hommes démunis.

J’ai, pour ma part d’ombre, le sentiment intime, mû par la convergence de l’âme et du livre, que l’Ordre existe, subsiste, au plus près de nous, dans une forme ou une autre, du plus grand secret.
Si l’ordre n’était plus, quelques coeurs purs retourneraient les braises, afin qu’il renaisse de ses cendres, et avec l’oeuvre renée, Elle, la « noblesse d’âme », ce feu trop fou, ce danger de gratuité et de détachement pour l’homme moderne.

C’est par la légende, que l’avenir se lit dans l’histoire, C’est dans les replis oubliés de l’histoire, que trouve sens la quête de la vérité.
Des tréfonds de l’histoire, comme des tréfonds de l’homme, jaillit l’éclair de notre humanité, en sa mystérieuse dimension. Par le mystère rapporté ici, la recherche personnelle de J.P.LACOSTE, fusion inspirée des signes et des couleurs, est une quête universelle. Par cette part de vérité templière, ce livre est une pierre de vie et prière d’espoir.

Serge MACOUILLARD

20€

Aube Haïtienne

Toujours  rétif aux exigences imposées, aux codes moraux et aux conventions, le premier livre non universitaire de Jean-Pierre Lacoste  » Orientales » est divisé en escales, portraits de femmes associés à un pays, une région perdue, une ville sacrée. Ces lieux empreints de magie sont choisis le long de la route de la soie. Nous sommes dans la quête insatiable de l’être aimé, jusqu’au bout du monde, de l’autre coté de la terre : le Viet Nam.

Cette route non balisée nous semble pourtant limpide, facile presque, un début, une fin et entre, des étapes magiques, sensuelles, tout y est simple, désaltérant, serein et reposant….Idéal pour se ressourcer.

A force de naviguer sur notre terre bleue comme une orange dirait Paul Eluard, nous saisissons dans le tome deux que le bleu de la mer efface les frontières, qu’elle est le lien fraternel entre des hommes qui n’auraient jamais dû se rencontrer, et que la corruption des douaniers, comme celle des polices locales n’empêchent en rien les clins d’œil des gens de mer…A force de discussions dans un port ou un autre, dans le cockpit d’un voilier, la passerelle d’un vieux cargo ou autre cambuse, nous découvrons un paradis, que dis-je des paradis, et qu’il serait bon de s’y installer avant qu’ils ne soient pollués par la modernité. Le tome deux « Portuaires » est l’objet de cette nouvelle course au trésor.
Dans le troisième  » Aube Haïtienne », aboutissement de Rêves d’ivoire de haschich et de gitanes », la flottille corsaire continue la « course » dans les eaux turquoises d’Hispaniola, écrin d’un éden terrestre si fragile, et la quête continue. C’est maintenant la chasse au bonheur qui n’est possible que lorsque les hommes réussissent à se libérer de ce que Jean-Pierre Lacoste appelle l' »absurde ». Un vieux pirate Allemand déchu parmi les déchus va lui montrer la route du bonheur, celle qui réside dans l’esprit de chaque être humain, lorsque celui-ci s’attache à se libérer de toutes les pesanteurs absurdes du quotidien pour restaurer son esprit libre, immense et bleu comme l’océan….

lionel-cerisierVoici ce qu’écrit Lionel CERISIER:

La flottille corsaire continue « la course » dans les eaux turquoises d’Hispaniola, écrin d’un eden terrestre si fragile, et la quête continue. C’est maintenant la chasse au bonheur qui n’est possible que lorsque les hommes réussissent à se libérer de ce que Jean-Pierre LACOSTE appelle « l’absurde ». Un vieux pirate Allemand, déchu parmi les déchus va lui montrer la route du bonheur, celle qui réside dans l’esprit de chaque être humain, lorsque celui-ci s’attache à se libérer de toutes les pesanteurs absurdes du quotidien pour restaurer son esprit libre, immense et bleu comme l’océan…

Cette série de trois livres « rêves d’ivoire de hachich et de gitanes » rassemble cent vingt peintures associées à cent vingt textes. Cette dernière lecture est une magnifique quête initiatique du bonheur…Elle nous transporte vers la baie des Abricots, on y voit la tendre Elena et Franck l’aventurier, leur bouche noire de misère, ils y boivent un bol de clarté. Alors cette île entre dans nos cœurs, vivante comme le soleil, chaude comme la terre ocre, profonde comme la mer. Mais lire seulement ce dernier livre, c’est déjà atteindre la plénitude….

20€

Portuaires

Ce cahier rassemble une flottille de pages salées bleu outremer, salées comme des voiles venues de tous les océans, rassemblées ici comme aurait pu le faire une escadre flibustière des siècles passés.

 Nous sommes ici, au mouillage, dans une crique secrète d’ Hispaniola pour une nuit durant boire du rhum, s’enivrer d’ amour de miel et de tabac, et puis ivres de plaisir, de souvenirs heureux, au petit matin reprendre la mer vers de nouvelles aventures.

Voici ce qu’écrit Thierry  Marx :

marxComme tout voyageur impénitent, Jean-Pierre LACOSTE connait la délicieuse morsure de ces fièvres. Il réussit par l’écriture et les couleurs, le tour de magie d’en prolonger le bonheur et de fixer ce qui n’est qu’est éphémère par essence. Un nouveau voyage en quelque sorte; un de ceux qu’il ne faut à aucun prix manquer.

20€

 

Orientales

« ORIENTALES » premier tome de « Rêves d’ivoire de haschich et de gitanes » est sorti en 2006 chez Mollat, ce livre reste disponible chez l’auteur au prix de 25 euros.

Sous le pseudonyme de Juan ETSOCAL, Jean-Pierre LACOSTE signe ses carnets de voyage, ses peintures marines, ses nus ainsi que ses textes mi-prose, mi-vers.

Ce livre illustré d’aquarelles, est une invitation au voyage, un périple tout au long de la route de la soie.Tout commence en Europe méditerranéenne, le lien entre tous ces textes pouvant être lus indépendamment est déjà la mer, la mer qui s’imposera comme liant essentiel dans le tome deux. Doucement le voyageur passe le détroit du Bosphore, après une escale sur le Nil, il traversera les grandes plaine afghanes, comme le faisaient les caravanes de haschich des siècles passés, pour enfin arriver en Inde, incontournable passage pour atteindre l’extrême orient, où il trouvera enfin sa bien aimée.

Ce livre initiatique est la quête insatiable de l’amour, de la beauté, dans le plus pur style des peintres orientalistes du dix-neuvième siècle.

Ce recueil traduit les ambiances suaves, épicées, envoûtantes ; illustré de peintures souvent rehaussées d’un trait de khol. Dans cet ouvrage se mêlent tous les parfums capiteux de l’orient, miel, myrrhe et encens que l’actualité d’aujourd’hui tente de nous faire oublier.

Voici ce qu’écrit Henri DUBOSCQ dans la préface :

1-henri-duboscq_bd« Juan ETSOCAL, est un aventurier qui à quelque chose d’Henri de MONFREID, d’Alain GERBAUT ou de Corto MALTESE. Eternel rebelle, humaniste au grand coeur, porteur d’une énergie débordante, pétri de chaleur humaine, c’est avant tout un amoureux de la vie. Et parce-qu’il est un « chasseur de bonheur », Juan en est aussi un créateur.

20€

Une autre histoire des sciences

Résumé de l’ouvrage.

Jean-Pierre Lacoste publie en 1996 « Une autre Histoire des Sciences, Techniques, et Civilisations » Il est chargé en qualité de formateur associé depuis plusieurs années de cet enseignement à l’IUFM d’Aquitaine sur plusieurs groupes de formation…

Après avoir traité de la chronologie  des grandes civilisations, et ce depuis la découverte du feu, la création des premières cités organisées, ce livre développe les grandes avancées scientifiques et technologiques jusqu’à  l’invention du laser.

 JPL s’attarde sur le savoir grec qui  selon lui ne sera stoppé que par trois causes essentielles : Dans un premier temps, la population grecque est trop restreinte pour conquérir un  monde déjà si vaste, deuxièmement, il a une incapacité chronique à s’entendre, mais aussi et surtout un blocage technique. Les Grecs sont des concepteurs, mais ils ne réussiront jamais à mettre au point un piston étanche…. Cette impossibilité technique les empêchera de construire par exemple leur machine à vapeur, cela va bloquer leur essor scientifique et civilisationnel…

Dans la seconde partie de son livre, JPL développe l’idée à la fois géniale et dangereuse de concentrer la totalité du savoir antique et méditerranéen d’alors dans quelques lieux. La bibliothèque de Pergame et d’Alexandrie, et puis plus tard, Alexandrie uniquement. Il décrit  comment tout le savoir du monde est parti en fumée en 641 ap JC lors de la première Djihad. C’est le troisième incendie que subit la Grande Bibliothèque d’Alexandrie, cet incendie lui sera fatal. Durant un an le Calife Omar chauffera les bains turcs en brûlant les livres, il dira : « Si les livres ne desservent pas Allah, ils ne le servent pas… » Seulement quelques centaines d’ouvrages seront sauvés in extremis par quelques érudits, sur le million et demi d’ouvrages et rouleaux délibérément détruits. Ces ouvrages seront alors disséminés entre Damas et Constantinople, où par exemple un marchand vénitien rachètera  quelques siècles plus tard pour le compte de moines scripteurs la géniale géographie de Ptolémée qui changera le monde à la Renaissance.

Le grand incendie de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie est pour JPL le départ du Moyen-Age. Moyen-Age, immense temps de huit cents ans qui ne sera qu’une longue période de reconstruction du savoir grec perdu…Du savoir des Sciences et Techniques. IL faudra attendre la fin du Moyen-Age pour que renaisse le savoir des Grecs, ce sera la Renaissance.

Pour cette reconstruction JPL remercie le travail colossal des moines copistes dont  la devise est « Aura et labora ». JPL les remercie, mais surtout les réhabilite, il leur redonne leur légitimité, grâce à leur travail de rats de bibliothèque, le monde va se donner les outils pour renaître ; bien sûr sans pour cela occulter les sombres procès fait par le clergé à Galilée ou Copernic…

JPL fait du Moyen-Age, non pas ce que l’on avait envie qu’il soit, à savoir une période obscure de servage, pour mieux servir les régimes politiques qui ont suivi, à savoir l’Empire et la République ; mais une période de reconstruction souvent prospère, où la population de la France passe à 30 millions d’habitants, pays de loin le plus peuplé de l’Europe d’alors. Le Moyen-Age, c’est aussi les cathédrales, les plus beaux bâtiments jamais construits autant d’un point de vue technique qu’esthétique. C’est aussi dans cette période que va naître notre système politique, les fondements du capitalisme, avec les accompagnements indispensables qui lui sont nécessaires pour le border ; guildes, mutualisme, organisations syndicales et professionnelles…

Après avoir traité du siècle « Français », le XVII, le comparant à la civilisation grecque, siècle ou tout pouvait basculer en faveur de la culture française, il analyse les causes de cet échecs, de ces occasions ratées et l’abandon de nos prétentions au profit de l’Angleterre; avec l’abandon de notre marine, la vente de la Louisiane aux Etats Unis pour quelques poignées de dollars, mais aussi les disputes incessantes de ce peuple incapable de s’unir, citant même la reine anglaise Victoria lors d’un de ses plus fameux discours à la chambre des lords. «  Ne craignons pas les Français, car même s’ils ont le génie des Grecs, ils ont tout comme eux, la discorde qui les dévore… ».

Nous arrivons peu à peu au XXI siècle. Il extrapole alors sur ce que sera le monde de demain…La fin des deux super puissances, avec la fin du communisme  le désengagement progressif des Etats Unis d’Amérique, l’émergence de la Chine de l’Inde, le surendettement des pays entraînant le risque incontournable d’une crise économique mondiale imminente sans précédent, ruinant des millions de personnes, désintégrant des états… Engageant le processus de l’hyper guerre. Le concept d’hyper guerre est une multitude de conflits régionaux, qui seront de plus en plus sous-traités à des entreprises privées, les états n’ayant ni les moyens ni l’éthique pour les assumer. Ces conflits naîtront  pour l’eau douce, pour la religion, pour des territoires perdus ou gagnés, inondés, conséquences directes du réchauffement de la planète ; mais aussi ces conflits seront la conséquence directe de la démographie ou de l’immigration massive des populations du sud…Enfin la constitution d’une instance de gouvernement mondial…

Cet essai est aujourd’hui épuisé, il est en attente de réédition.

20€

Avis lecteurs

Jean-Pierre,

Je viens de lire ton dernier livre « Aube Haïtienne » et je te remercie pour le beau voyage que tu m’as fait faire. Je suis jaloux de ne pas avoir comme toi navigué sur les eaux des Caraïbes à bord de ces vieux serviteurs de la mer et frustré de savoir que ce ne sera plus jamais possible pour moi de faire de belles rencontres comme celles que tu décris.

Ton livre a une âme et les illustrations sont pleines de cette lumière vers laquelle nous aimons tourner notre regard.

J’ai beaucoup aimé.

Jean-Michel

 Jean-Michel DESARDURATS

Jean-Michel DESARDURATS

Livre très coloré qui invite au voyage

Edwige JEAN

Edwige JEAN

Cher Jean-Pierre.

Je viens de terminer Portuaires tome 2 et je suis très émue par ce que je viens de lire D'autant plus que l'atmosphère orageuse régnante était propre à cette lecture apaisante.

Je ne pensais pas rentrer à ce point dans ta vie privée. Je découvre un ami plus sensible qu'il n'y parait, le colosse aux pieds d'argile...On voyage dans le passé proche, le passé très très lointain. J'ai particulièrement aimé le texte de ``Hispaniola mi amor``, la plage de l'oncle Robert. J'ai été transportée dans tes souvenirs d'enfance. De temps en temps surgissent tes douleurs du passé, liées aux atrocités de la guerre du Liban.

Concernant les peintures, je n'ai pas une assez grande expérience pour donner mon avis, si ce n'est qu'elles sont très belles.

Fabienne GROBET

Fabienne GROBET

Jean-Pierre, continue à nous faire partager tes passions pour les voyages et la peinture, qui deviennent aussi les nôtres.

Ton écriture empreinte de sincérité et de sensibilité ne peut que nous émouvoir.

Amicalement

Marie-France & Guy

Guy PAULAIS

Guy PAULAIS

Une véritable invitation au voyage, j'ai été transportée durant mes lectures. La prose subtile et les peintures colorées font de rêves d'ivoire, de haschich et de gitanes une œuvre que je conseille à mon entourage. Encore bravo, gros bisous de ta deuxième fille, Lucile.

PS: et félicitations pour le site, il est super!!

Lucile LABORDE

Lucile LABORDE

J'ai découvert Portuaires grâce à Lucile. Ce livre est avant toute chose pour moi, un véritable coup de cœur pour vos peintures. Autant de styles abordés avec autant de talent.

ça me laisse rêveur!

Et ce n'est pas pour ça que vous avez négligé l'écrit. Je ne suis pas ``fan`` des carnets de voyages, je dois l'avouer, mais votre style est vraiment travaillé, fluide...Tantôt impétueuse, votre parole suit les caprices de la mer que vous semblez tant aimer, tantôt indolente, elle s'attarde sur une plage et on souhaite s'y attarder aussi.

J'admire également votre travail à l'envers, d'ordinaire les illustrations suivent le texte, et voilà que chez vous c'est le contraire. Voilà qui rend à mon sens l'exercice plus compliqué, mais duquel vous savez tirer un avantage.

Voilà, avant de conclure je dois vous dire que je suis moi aussi auteur et que je connais les affres dans lesquelles nos livres virevoltent. J'espère simplement que celui ci à trouvé son public, car vous le méritez. Merci à Lucile pour cette découverte.

Pour terminer, je vous dirais un mot simple mais rarement dit à de vrais artistes. Merci

Vincent COUTY

Vincent COUTY

De port en port.... tu erres et tu nous entraînes dans un kaléidoscope d'images, de récits tendres ou cruels, de paysages, de personnages...

Un voyage dans le temps et sur le globe qui nous berce parfois et parfois nous secoue, un voyage en mer quoi!

Bravo et bon vent.

Elisabeth VARGAS

Elisabeth VARGAS

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